Ça se passe dans l’ombre
Plus de 640 morts et ce n’est pas près de s’arrêter là. Quelques roquettes continuent d’être envoyées de la bande de Gaza vers le territoire israélien, en faisant quelques victimes ici ou là. Les soldats israéliens ont débutés leur entrée sur le territoire gazaoui.
Selon des sources palestiniennes, il y aurai déjà une dizaine de morts du coté israélien et quelques dizaines de blessés. Information réfutée par le gouvernement hébreux qui n’évoque que quelques blessés dont deux ou trois graves. La guerre médiatique bas son plein sachant qu’au moindre faut pas dans les pertes israéliennes, les 85% de l’opinion publique soutenant la guerre du gouvernement hébreux, pourraient bien basculer dangereusement.
Du côté palestinien ont note plus de 640 morts dont 42 issus d’une école des Nations-Unies, pilonnées par un obus israélien. Le responsable de l’ONU pour la bande de Gaza indique que toutes les victimes étaient des civils. De leur côté, les israéliens annoncent la présence de combattants du Hamas.

C’est donc après avoir tiré des leçons de l’expérience libanaise avec le Hezbollah en 2006, que Tzipi Livni a tout prévu : depuis deux mois, les reporters et journalistes étrangers sont interdits d’entrée dans la bande de Gaza, malgré la déclaration par la haute cour israélienne, de l’illégalité de cette décision. Malgré cela, Israël est-elle en train de perdre la bataille médiatique ? Peut-être bien, car après le bombardement de l'école des Nations Unies, le monde est choqué. Comme quoi il suffit de trente morts bien placés pour choquer un monde qui reste presque inerte face à plus de 600 tués et 2 850 blessés. Les politiques israéliens, pour rattraper ce contre-coup médiatique, ont annoncé l’arrêt des bombardements chaque jour entre 11h du matin et 14h, à partir d’aujourd’hui.
Cependant Israël ne perds pas la guerre du terrain, ni celle de la colonisation : il y a deux jours, la cour suprême a rejeté la pétition des palestiniens contre le tracé d’une partie de la « frontière », c’est à dire du Mur de séparation, entre Jérusalem-Est, normalement capitale des territoires palestiniens, et sa banlieue palestinienne. Cette frontière vient donc d’être entérinée définitivement et unilatéralement par la municipalité israélienne de Jérusalem. Ce nouveau tracé, défini bien au delà de la ligne verte de 1967, dans la totale illégalité au regard du droit international, rejette de nombreux quartiers palestiniens de la ville vers les territoires et séparent de nouveau des villages en deux parties distinctes. Malgré donc le fait que les citoyens aient des cartes de « jérusalémites » donc des autorisations de rester vivre à Jérusalem, d’autant plus qu’ils travaillent à Jérusalem, payent les taxes à Israël, votent aux municipales israéliennes, payent l’assurance maladie, ils se retrouvent exclus du tracé municipal de la ville. Jérusalem-Est est donc de plus en plus, en train d’échapper définitivement aux mains des palestiniens et ce dans le plus grand silence général…
Selon des sources palestiniennes, il y aurai déjà une dizaine de morts du coté israélien et quelques dizaines de blessés. Information réfutée par le gouvernement hébreux qui n’évoque que quelques blessés dont deux ou trois graves. La guerre médiatique bas son plein sachant qu’au moindre faut pas dans les pertes israéliennes, les 85% de l’opinion publique soutenant la guerre du gouvernement hébreux, pourraient bien basculer dangereusement.
Du côté palestinien ont note plus de 640 morts dont 42 issus d’une école des Nations-Unies, pilonnées par un obus israélien. Le responsable de l’ONU pour la bande de Gaza indique que toutes les victimes étaient des civils. De leur côté, les israéliens annoncent la présence de combattants du Hamas.

C’est donc après avoir tiré des leçons de l’expérience libanaise avec le Hezbollah en 2006, que Tzipi Livni a tout prévu : depuis deux mois, les reporters et journalistes étrangers sont interdits d’entrée dans la bande de Gaza, malgré la déclaration par la haute cour israélienne, de l’illégalité de cette décision. Malgré cela, Israël est-elle en train de perdre la bataille médiatique ? Peut-être bien, car après le bombardement de l'école des Nations Unies, le monde est choqué. Comme quoi il suffit de trente morts bien placés pour choquer un monde qui reste presque inerte face à plus de 600 tués et 2 850 blessés. Les politiques israéliens, pour rattraper ce contre-coup médiatique, ont annoncé l’arrêt des bombardements chaque jour entre 11h du matin et 14h, à partir d’aujourd’hui.
Cependant Israël ne perds pas la guerre du terrain, ni celle de la colonisation : il y a deux jours, la cour suprême a rejeté la pétition des palestiniens contre le tracé d’une partie de la « frontière », c’est à dire du Mur de séparation, entre Jérusalem-Est, normalement capitale des territoires palestiniens, et sa banlieue palestinienne. Cette frontière vient donc d’être entérinée définitivement et unilatéralement par la municipalité israélienne de Jérusalem. Ce nouveau tracé, défini bien au delà de la ligne verte de 1967, dans la totale illégalité au regard du droit international, rejette de nombreux quartiers palestiniens de la ville vers les territoires et séparent de nouveau des villages en deux parties distinctes. Malgré donc le fait que les citoyens aient des cartes de « jérusalémites » donc des autorisations de rester vivre à Jérusalem, d’autant plus qu’ils travaillent à Jérusalem, payent les taxes à Israël, votent aux municipales israéliennes, payent l’assurance maladie, ils se retrouvent exclus du tracé municipal de la ville. Jérusalem-Est est donc de plus en plus, en train d’échapper définitivement aux mains des palestiniens et ce dans le plus grand silence général…
Nadia S.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire